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Le cinéma québécois

D’abord peu encouragées pour des raisons linguistiques, les premières productions cinématographiques québécoises ont une vocation de propagande ou d’éducation. En fait, elles sont souvent chapeautées par des membres du clergé. Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que le cinéma québécois émerge véritablement, avec notamment Le Père Chopin (1944) de Fédor Ozep.

Au cours des années 50, les Québécois sont friands de productions tirées de séries radiophoniques, comme Les Belles Histoires des pays d’en haut (1956-1970). Cette époque connaît aussi ses premiers succès commerciaux : La Petite Aurore, l’enfant martyre et Ti-Coq. La Révolution tranquille et la création de l’ONF amènent ensuite une période d’effervescence pour le cinéma québécois.

Les années 70 marquent l’arrivée de nouveaux types de films dans la province francophone, soit des productions érotiques, des comédies et des suspenses, dont l’accès est plus facile à la télévision qu’en salle. Les films québécois sont parfois jugés trop personnels et « populaires », une tendance qui tend néanmoins à disparaître au tournant des années 2000.

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