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La préparation du mortier pour la peinture à fresque

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Fresken in der Oberkirche San Francesco in Assisi, Cimabue Agrandir

Crucifixion
(Basilique Saint-François d’Assise, Italie)
(Cimabue, Domaine public)

La préparation du mortier pour la peinture à fresque

Plusieurs étapes sont nécessaires à la préparation du mortier utilisé pour la peinture à fresque à la Renaissance. On enduit d’abord le mur d’un mélange d’un tiers de chaux et de deux tiers de sable fin appelé l’arriccio. On reporte ensuite les contours du dessin d’ensemble sur le mur grâce à la technique du pochoir. On sépare la surface à peindre en différents secteurs appelés les giornate.

Lorsque l’on est prêt à peindre, on recouvre le mur d’un dernier enduit composé à parts égales de chaux et de sable et appelé l’intonaco. Une fois l’enduit séché, on ne peut plus intervenir sur la peinture. Enfin, le mortier, en séchant, absorbe les pigments et les fixe sur le mur.

C’est tout l’intérêt de la fresque : ses couleurs se conservent plus longtemps que celles peintes sur un support classique. La technique de fresque a secco, c’est-à-dire à sec, existe également, mais les résultats sont beaucoup moins durables.

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